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Recherche de volontaires pour le test d’un vaccin contre le Chikungunya

1 année ago
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Les symptômes liés au Chikungunya sont loin d’être très agréables. La prévention passe essentiellement par la lutte contre les moustiques, mais ce vaccin pourrait rendre un grand service. L’hôpital universitaire de Martinique CHUM va tester un vaccin préventif chez l’Homme, plus d’une cinquantaine de volontaires sont requis dès le mois de juillet prochain, les conditions pour participer à ces essais cliniques, être âgés de 18 à 60 ans, être en très bonne santé, n’avoir jamais contracté le virus.

Vaccin

Deux groupes pour lutter contre le Chikungunya

Les participants seront suivis durant un an et demi après les deux injections, elles seront administrées à quatre semaines d’intervalle. Du sang sera ensuite prélevé sur chaque volontaire durant les douze rendez-vous de contrôle afin de répondre avec précision l’intensité de la réponse immunitaire. Ces tests seront pratiqués sur un groupe de personnes, les autres recevront un placebo sans produit actif. En attendant les résultats de ces essais cliniques, il faudra pour se protéger du Chikungunya lutter contre les moustiques.

Aucun traitement pour venir à bout de cette maladie

En avril 2015, lors de la dernière épidémie de Chikungunya, l’Organisation mondiale de la Santé a recensé plus d’1,4 million de personnes sur le continent américain, dont plus de 191 décès. Les scientifiques, par rapport à ces épidémies destructrices tentent de trouver des solutions afin d’éradiquer la maladie qui rappelons-le est actuellement dépourvue de traitement.

Vers l’espoir d’un vaccin contre le Chikungunya

Le virus du Chikungunya est transmis à l’Homme par la piqûre du moustique tigre. Il provoque chez les personnes des douleurs articulaires importantes souvent invalidantes, poignets, doigts, chevilles, pieds, genoux sont atteints principalement, des maux de tête accompagnés de fièvre, des éruptions cutanées au niveau du torse, des inflammations des ganglions, des conjonctivites sont également observés. L’épidémie de 2005 sur l’île de la Réunion a permis de mettre en évidence l’existence de formes neurologiques de la maladie, celles-ci sont principalement décelées chez les personnes âgées, les nouveau-nés, ceux dont le système immunitaire est affaibli. La prise en charge médicale repose uniquement sur des traitements anti douleurs, anti-inflammatoires.

Vaccin, Pixabay – dfuhlert

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