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Strasbourg et le nazisme : des restes retrouvés, la thèse de Michel Cymes prouvée

À Strasbourg, des victimes du nazisme ont été retrouvées dans un institut. Les corps ne sont pas entiers, car il s’agit de restes, mais la thèse de Michel Cymes semble se valider.

Auschwitz
Auschwitz / Crédit Photo : Wikipédia – Stanislaw Mucha

Il y a quelques mois, Michel Cymes, le célèbre médecin sur France 5 qui anime le magazine de la Santé révélait que des restes étaient encore stockés en France. Rapidement, une polémique avait vu le jour et les experts s’étaient déchirés autour de cette question. Toutefois, cette découverte à Strasbourg vient mettre un terme à cette polémique, car la thèse de ce médecin se confirme. Pour rappel, à l’époque de la Seconde Guerre mondiale, c’était August Hirt qui officiait et réalisait des expériences sur les victimes.

Michel Cymes avait engendré un débat houleux lorsqu’il avait partagé son livre « Hippocrate aux enfers ». Il relatait dans ses pages qu’une institution universitaire possédait encore des coupes anatomiques. Il avançait même des statistiques concernant les découvertes en révélant que le médecin August Hirt aurait laissé derrière lui 86 victimes juives et il y avait encore des restes. À l’époque, il avait obtenu un témoignage déterminant, celui du président du cercle Menachem Taffel, le psychiatre Georges Federmann.

A Strasbourg, l’institut renferme des restes d’une victime du nazisme

Dans cet institut médico-légal de Strasbourg, il a été découvert des bocaux avec quelques prélèvements. Après cette guerre qui a marqué profondément le monde, le Pr Simonin avait pour ordre de réaliser des autopsies dans le cadre d’une enquête judiciaire. Cette dernière selon une information des Dernières Nouvelles d’Alsace avait pour objectif de découvrir les circonstances tragiques des différentes morts. Aujourd’hui, les restes des victimes du nazisme sont toujours dans cet institut, mais le grand public n’a pas l’occasion de les découvrir.

Une victime identifiée grâce aux étiquettes des bocaux

La découverte a pu être faite le 9 juillet dernier, car le directeur de l’établissement, Jean-Sébastien Raul ainsi que le Dr Toledano ont pu étudier avec précision l’un des bocaux. Plusieurs restes ont pu être confirmés comme des fragments de peau et il y avait même le contenu d’un estomac et d’un intestin. En parallèle, l’identification des victimes a pu être réalisée grâce aux différentes étiquettes. Après des recherches, les restes ont été identifiés et ils appartiennent à Menachem Taffel. Cette victime était mentionnée dans les archives du fameux camp d’Auschwitz sous le numéro 107969.

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