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Travail : les horaires décalés favorisent le vieillissement du cerveau

3 années ago
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Le travail en horaires décalés n’est pas favorable au cerveau qui a tendance à vieillir plus rapidement. La différence est tout de même de 6 ans.

Travailler la nuit

Travailler la nuit

Le travail de nuit est parfois une contrainte, un choix, un gain d’argent plus favorable… Toutefois, il y a un réel inconvénient, car les horaires décalés ne sont pas bénéfiques pour le cerveau. Les personnes peuvent ainsi souffrir de plusieurs pathologies, mais le phénomène n’est pas irréversible. Le vieillissement du cerveau peut être ralenti lorsque les travailleurs reprennent des horaires « normaux ». Il faudra toutefois attendre 5 ans dans ces conditions pour bénéficier de toutes les facturées cognitives qui sont en lien avec l’âge.

Les horaires décalés dans le travail désynchronisent le corps

Le travail en horaires décalés a donc un impact sur l’organisme puisqu’il désynchronise le corps. Par conséquent, les chercheurs ont découvert qu’il y avait un déclin cognitif, mais il n’est pas dans ce genre de situations qualifié de normal. Ce processus naturel est par conséquent accéléré et la personne peut avoir un vieillissement de 6 voire 6.5 ans par rapport à l’âge que son cerveau devrait avoir. Les chercheurs ont tenté de comprendre ce phénomène et ils sont constatés que le stress avait la possibilité de dérégler l’horloge biologique et cela entraîne la production élevée du cortisol.

Un travail entaché à cause des horaires décalés

Cette hormone est toxique pour le cerveau et elle est donc responsable de ce vieillissement prématuré. Toutefois, comme le révèle l’étude publiée dans Occupational and Environmental Medicine, les personnes qui travaillent avec des horaires décalés peuvent souffrir de cette désynchronisation et leur emploi peut donc être entaché. En effet, l’individu sera à long terme moins réactif et son attention ne serait pas optimum, cela peut donc se traduire par un manque de productivité. Pour effectuer cette constatation, les chercheurs ont étudié le comportement de 3232 salariés qui étaient répartis dans deux groupes : le premier avait des horaires normaux alors que pour le second ils étaient décalés.

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