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Les troubles du sommeil représentent un facteur aggravant pour l’asthme

En France, on compte plus de 3,5 millions d’asthmatiques, plus de sept décès par jour sont directement liés. Toux, sifflements, difficultés respiratoires… Ces symptômes sont caractéristiques de la pathologie. La durée et l’intensité des crises varient d’une personne à l’autre. Si l’asthme n’est pas correctement traité, la maladie peut vite devenir grave.

Le sommeil

 

Certains facteurs prédisposent à l’asthme comme le tabagisme actif ou passif, le terrain allergique, le petit poids de naissance, la prématurité, un passé de bronchiolites chez le jeune enfant. Les traitements de fond soignent principalement l’inflammation chronique des bronches, il permet de limiter la survenue des crises. Les médicaments par inhalateurs les dilatent afin de faciliter la respiration. Toutes les personnes atteintes doivent porter sur elle un inhalateur de bronchodilatateur.

Les auteurs de l’étude expliquent que les modifications produites dans l’organisme provoquent sur les voies respiratoires des effets nettement négatifs

Une équipe de chercheurs de l’université norvégienne de sciences et de technologies (NTNU) s’est intéressée à l’impact des troubles du sommeil sur la survenue des crises d’asthme. Les résultats ont été publiés dans la revue European Respiratory Journal. Les scientifiques pour réaliser leur étude ont relayé les données de plus de 17926 personnes âgées de 20 à 65 ans. Les conclusions ont clairement montré que les participants sujets au troubles du sommeil s’exposent davantage au risque de développer un asthme, quant aux insomnies chroniques, la probabilité est trois fois supérieure.

L’asthme est directement associé à plus de 600.000 journées d’hospitalisations par an en France et plus de 2000 décès

Un adulte sur cinq souffre d’insomnies, si la majorité des cas de ce trouble sont liés à des problèmes relativement bénins, le sommeil perturbé peut aussi être le signe d’une maladie. L’insomnie d’endormissement est la plus fréquente, celle du milieu de la nuit empêche la personne de retrouver son cycle de sommeil alors que l’insomnie totale est plus rare, la personne reste éveillée. Le stress et l’anxiété sont les premières causes d’un mauvais sommeil, les facteurs comme les douleurs, une mauvaise literie, des excès de café et d’alcool accentuent les troubles du sommeil.

Bien dormir est une notion qui varie selon les individus. Le sentiment d’avoir passé une bonne nuit réparatrice est essentiel pour se sentir en forme. Chaque personne peut évaluer son temps de sommeil, ce n’est pas la quantité qui compte, mais plutôt la qualité qui est importante. Toute carence de sommeil perturbe l’organisme, les problèmes alors s’intensifient, l’individu se retrouve dans un cercle vicieux. Il ne faut pas négliger son temps de sommeil, il est le facteur déclencheur d’une bonne journée.

Le sommeil, Pixabay – condesign

A propos Vanessa Godet

Une auteure spécialisée dans le domaine sportif, la minceur ainsi que la sexualité. Elle partagera ses trucs et astuces pour optimiser le quotidien.

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