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Tuberculose : 2 policiers d’Asnières sont malades, mais pas d’épidémie

2 années ago
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La tuberculose a été identifiée dans un commissariat situé à Asnières et la cause se trouvait dans l’insalubrité des locaux. Un précédent rapport pointait déjà du doigt cet environnement en mauvais état.

Police

Police / Crédit Photo : Wikimédia – Kevin.B

Tous les commissariats de France ne bénéficient pas de la même situation, car celui d’Asnières est insalubre. Cela a donc favorisé la propagation de la tuberculose, car deux cas ont été référencés en seulement quelques semaines. En 2010, un rapport selon une exclusivité du Point mentionnait déjà des problèmes dans ces locaux où la saleté se trouvait de partout. L’hygiène n’est donc pas au rendez-vous et aucune précaution ne semble avoir été prise depuis 5 ans pour régulariser la situation.

La tuberculose contamine deux membres d’un commissariat des Hauts-de-Seine

Cela a donc favorisé la propagation de cette maladie qui était très présente en France il y a quelques décennies. Deux personnes, membres de ce commissariat situé dans les Hauts-de-Seine ont été contaminées et entre les deux diagnostics, aucune mesure n’aurait été prise pour que la maladie ne se propage pas davantage. Il faut savoir que cette infection touche les poumons, mais elle peut aussi concerner les reins. Cette maladie est très contagieuse et elle est due à un agent unique qui a la particularité d’être très meurtrier dans le monde entier.

Ce n’est pas la première fois que la tuberculose est référencée dans les rangs de l’ordre. Il y a quelques semaines, l’ARS confirmait la présence d’un cas chez les CRS. Les faits se déroulaient à Limoges en mai dernier, mais la direction avait toutefois formellement démenti les rumeurs concernant une épidémie de tuberculose dans l’unité des CRS.

Une gestion problématique de la tuberculose après le diagnostic

Les fonctionnaires de police à Asnières sont donc inquiets et ils espèrent que des précautions seront décidées. De plus, la gestion de la tuberculose dans ces locaux a été problématique, car après le premier diagnostic, les membres de l’unité ont été contraints d’attendre près de deux semaines pour bénéficier d’une visite de la Clat (Cellule de Lutte Anti-Tuberculose). Il existe aujourd’hui un traitement qui consiste à prendre des antibiotiques. Les symptômes sont toutefois impressionnants, car les malades ont de violentes quintes de toux et surtout ils crachent du sang.

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