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Vaccin contre l’hépatite B : la justice n’a pas pu établir le lien

Les victimes reprochaient à ce vaccin contre l’hépatite B d’être responsable de plusieurs maladies neurologiques. La justice a étudié cette affaire pendant plus d’une décennie et elle s’est prononcée en faveur du non-lieu.

La justice opte pour le non-lieu dans l’affaire du vaccin contre l’hépatite B

Depuis 1998, une association qui rassemblait des victimes luttait contre deux laboratoires pharmaceutiques, dont Sanofi. 17 ans après l’ouverture de l’enquête, la justice ne s’est pas prononcée en faveur des patients ou des entreprises, car c’est le non-lieu qui a été décidé selon la Dépêche. Il a été motivé par l’incapacité à déterminer un lien de cause à effet. Il n’aurait donc pas été possible de savoir si les maladies avaient réellement été déclenchées par ce vaccin. De nombreux parents et surtout des enfants se rappellent que dans les débuts des années 90 une vaste campagne de vaccination avait été relayée.

Une enquête ouverte en 1998 à cause de quelques suspicions

Pour rappel, l’hépatite B est une maladie très inquiétante, car elle est la cause d’une inflammation du foie. Le patient est alors victime de vomissements, de nausées et les troubles digestifs sont également au rendez-vous. Il est important de noter que l’hépatite B est tout de même considérée comme l’infection la plus grave de toutes les hépatites virales. Par conséquent, un vaccin avait été mis au point dans le but de lutter contre cette maladie, mais dès 1994, des patients auraient été touchés par des maladies comme la sclérose en plaques.

20 millions de personnes ont été vaccinées contre l’hépatite B

Il faut également mentionner le décès de huit personnes et une soixantaine de patients avaient été la cible de problèmes de santé après cette vaccination. Pour rappel, la vaste campagne qui a rythmé le quotidien de certains écoliers en France a permis à 20 millions d’habitants d’être vaccinés contre l’hépatite B. Cette dernière peut ensuite évoluer en cirrhose ou encore en cancer du foie. Généralement, le taux de réponse face à la chimiothérapie est assez faible.

Vaccin, Pixabay – PublicDomainPictures

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