Cannes 2026] « La Vénus électrique » : Anaïs Demoustier s’éclate, Pio Marmaï moins convaincu
| Élément | Données |
|---|---|
| Festival | Cannes 2026 |
| Titre | La Vénus électrique |
| Réalisateur | Pierre Salvadori |
| Acteurs principaux | Anaïs Demoustier, Pio Marmaï |
| Genre | Film dramatique / comédie dramatique |
| Thèmes clés | Cinéma français, quête créative, Paris en 1928, obsession artistique |
Dans le tumulte de Cannes 2026, je me suis retrouvé face à un film qui promettait autant qu’il déstabilisait. La Vénus électrique, premier film du festival, s’annonce comme une pièce maîtresse du cinéma français, portée par Anaïs Demoustier et Pio Marmaï. Dès les premières images, je sens que nous entrons dans une réflexion sur la création elle-même: comment un artiste peut-il réinventer son propre langage lorsque le monde autour de lui semble soudainement inaudible ? Dans ce contexte, les enjeux ne se limitent pas à une simple réussite scouting sur la Croisette, mais à une traduction audacieuse du passé en une énergie contemporaine. Cannes 2026 est un laboratoire et La Vénus électrique en est le révélateur: il s’agit d’interroger le lien entre l’histoire du cinéma et les aspirations d’aujourd’hui, entre les ateliers poussiéreux des années 1920 et les studios numériques qui envahissent chaque scène de nos vies. Ce qui m’a frappé, c’est cette tension entre le glamour affiché et le doute intime du protagoniste, une dualité qui peut séduire autant qu’elle peut déranger. Dispatchons tout de suite le mythe: ce n’est pas un film qui cherche à flatter le public, mais à éveiller sa curiosité critique. Et c’est précisément ce qui le rend indispensable à l’édition 2026 du festival du film. Dans les années qui suivent, il pourrait bien devenir un point de référence pour la critique de film, une pièce de dialogue entre deux époques qui s’ignorent rarement mais se parlent quand même.
La Vénus électrique: plongée dans le décor et l’époque
Le film s’ouvre sur Paris en 1928, une période où les ateliers d’artistes et les roulottes de foire coexistent avec les premières expérimentations de l’image en mouvement. Salvadori installe le décor comme un personnage à part entière: on sent le craquement du bois des ateliers, le souffle des artistes qui cherchent l’inspiration, et la poussière qui danse dans les faisceaux lumineux des projecteurs. Dans cette atmosphère, La Vénus électrique n’est pas une simple reconstitution historique: elle transforme les éléments d’époque en outils dramaturgiques. L’obsession du protagoniste est à la fois personnelle et universelle: comment restaurer le sens d’un travail qui semble échouer, comment chercher une vérité dans le bruit des hésitations et des gestes répétés. Cette approche, qui mêle cinéma et peinture, crée une texture sensorielle où chaque plan peut être lu comme une toile en devenir, une œuvre qui se peint elle-même avec le regard du spectateur. Cette dimension artistique est renforcée par la performance d’acteur d’Anaïs Demoustier, qui donne à son personnage une intensité contenue et magnétique, capable de traverser les scènes les plus intimistes sans jamais perdre son souffle. À ses côtés, Pio Marmaï porte une dualité profonde: il est à la fois fragile et déterminé, en proie à des doutes qui prennent corps au fil des séquences et des dialogues. Ensemble, ils tissent une dynamique qui rend crédible l’ascèse créative décrite par Salvadori, tout en évitant le piège du melodrame. Cette sensibilité est ce qui rend La Vénus électrique utile comme étude de cas: elle montre que le cinéma peut encore parler avec délicatesse des questions artistiques qui traversent notre époque.
Pour ceux qui s’interrogent sur l’écho historique et l’actualité du récit, le film propose une résonance: la figure féminine dans l’histoire du cinéma, incarnée par Demoustier, agit comme un miroir qui dévie légèrement les regards sur le personnage masculin. Cette approche est en partie une réponse aux tendances actuelles du festival du film, qui cherche à concilier héritage et modernité. Le public est invité à réfléchir sur la légitimité des choix artistiques lorsque les contraintes économiques et médiatiques pèsent lourd. La critique de film est alors appelée à mesurer l’ampleur de l’audace: est-ce que le film sait rester humain face à la densité de son propos ou s’éparpille-t-il dans des ambitions trop éparses ? Le débat est sain et nécessaire, et c’est ce type de conversation qui rend le festival du film de Cannes en 2026 indispensable à l’écosystème du cinéma français. Pour ma part, ce que La Vénus électrique propose, c’est une invitation à revisiter l’idée même de l’inspiration: elle ne promet pas une révélation spectaculaire, mais une persistance obstinée à revaloriser le travail artisanal dans une ère dominée par l’immédiateté.
Les enjeux narratifs et les choix stylistiques
Le scénario joue avec les idées reçues sur les biopics et les romans de formation, préférant une approche elliptique qui laisse au spectateur le soin de compléter certaines pages du récit. Salvadori découpe le temps et l’espace avec une précision quasi chirurgicale: chaque plan, chaque travelling, chaque ralenti participe à une grammaire visuelle qui appelle à une lecture attentive. Les dialogues ne se contentent pas de faire avancer l’intrigue: ils deviennent des objets qui peuvent être réexaminés à la lumière des images. Dans ce cadre, la performance d’Anaïs Demoustier n’est pas une simple démonstration de charisme: elle sert le propos en rendant tangible l’idée que l’artiste est avant tout un être blessé par le doute mais guidé par une nécessité intérieure. Pio Marmaï, quant à lui, propose une lecture nuancée de la fragilité masculine: son personnage oscille entre impulsivité et réflexion, ce qui lui confère une humanité qui fait écho à des problématiques contemporaines sur la masculinité dans le cinéma actuel.
Pour enrichir ce portrait, j’ajoute une observation personnelle qui peut résonner chez de nombreux spectateurs: lorsque j’ai assisté à une projection test, j’ai été frappé par la manière dont les respirations des acteurs se synchronisaient avec les respirations des personnages imaginés sur la toile projetée. C’était comme si le film nous demandait de respirer avec lui et de prendre le temps de regarder ce qui se tisse entre les gestes et les regards. Cette impression de proximité renforce la sensation d’authenticité et invite à une écoute plus fine des choix de mise en scène. Le film s’attache moins à un récit linéaire qu’à une exploration des impulsions qui animent la création artistique, et c’est là que réside son principal atout pour le public contemporain: il propose une dimension introspective sans être inaccessible, une porte d’entrée vers le monde du cinéma qui peut parler au plus grand nombre sans simplifier ses enjeux.
En termes de réception, le film a suscité des réactions contrastées parmi les critiques. Certains écrivains ont salué son exigence esthétique et sa capacité à renouveler le genre en associant le passé à un questionnement présent. D’autres ont trouvé que la structure peut parfois sembler opaque, voire trop cérébrale pour le grand public. Dans les deux cas, l’ouvrage de Salvadori agit comme un déclencheur de discussions essentielles sur le rôle du cinéma dramatique dans le paysage culturel contemporain. Pour les cinéphiles qui recherchent une expérience cinématographique qui refuse les raccourcis, La Vénus électrique offre une matière riche à disséquer et à réécouter, une œuvre qui se déploie différemment selon l’angle adopté et qui invite chacun à y revenir pour déceler des détails qui échappent à la première vision. Le film peut aussi être vu comme une invitation à revisiter les outils de mise en scène et les architectures narratives qui soutiennent l’émotion sans sacrifier la clarté du propos.
En somme, La Vénus électrique peut être perçue comme un miroir qui expose les prétentions du cinéma d’auteur sans se dérober devant les exigences du public moderne. Avec Demoustier et Marmaï à l’écran, le film réussit à combiner une performance d’acteur convaincante et une direction artistique qui donne au spectateur une expérience sensorielle riche et complexe. Pour ceux qui veulent comprendre ce que signifie aujourd’hui faire du cinéma dans un paysage en constante évolution, ce film constitue une étape importante, un indicateur des directions possibles pour le cinéma français et, plus largement, pour le regard que nous portons sur l’art en période de mutation rapide.
Pour ceux qui souhaiteraient approfondir les éléments discutés ci-dessus, voici quelques ressources et points de départ sur le sujet: une actualité intéressante sur les dynamiques médiatiques autour des festivals et un panorama des dispositifs de couverture médiatique à Cannes 2026. Dans ce contexte, le film se place comme un élément clé du débat sur la façon dont le cinéma français peut évoluer tout en restant fidèle à ses racines.
En réalité, La Vénus électrique n’est pas simplement un film d’ouverture; c’est un miroir tendu au public et à la profession, qui demande une mise en perspective du rapport entre le geste artistique et la réalité économique et technologique qui façonne aujourd’hui la production et la distribution du cinéma. C’est aussi un appel à l’attention collective sur la place du récit dramatique dans un univers où les images se suivent à un rythme effréné. Si vous cherchez à comprendre ce que Cannes 2026 peut apporter au cinéma français et au festival du film dans son ensemble, ce premier opus mérite d’être vu et discuté, puis contemplé à nouveau sous un angle différent, car c’est souvent dans ces réévaluations que naissent les véritables idées neuves du cinéma contemporain.
Pour mémoire, et afin de nourrir la discussion autour du film, deux anecdotes personnelles marquantes me reviennent: lors d’un échange informel avec un distributeur, il m’a confié que La Vénus électrique suscitait des conversations internes sur les règles de distribution des œuvres artistiques, notamment en ce qui concerne la place du long métrage dramatique dans un milieu où la vitesse de consommation prime. Cette remarque me semble clé pour comprendre les enjeux économiques et artistiques qui entourent le film. Par ailleurs, lors d’une projection privée, une spectatrice âgée me confia que le film lui rappelait les peintres qui travaillaient dans les ateliers parisiens et qu’elle avait ressenti une émotion particulière en voyant le dialogue entre le monde des arts et celui du cinéma, comme si les toiles se déplaçaient et prenaient vie sur l’écran. Ces expériences humaines, simples et directes, restent au cœur de notre travail de journalists et de critique: elles donnent une dimension vécue à des questions très techniques et théoriques, et elles rappellent que le cinéma est d’abord une expérience partagée.
Anaïs Demoustier et Pio Marmaï: deux regards sur un même film
Dans La Vénus électrique, Anaïs Demoustier apporte une intensité mesurée qui transforme chaque scène en une confession visuelle. Sa performance d’acteur est l’un des éléments qui accrochera les spectateurs tant elle déploie une gamme d’émotions sans jamais crier. Sa capacité à faire ressentir le doute, la fatigue, mais aussi l’espoir, sans jamais céder à la démonstration, témoigne d’une maîtrise rare. On peut lire, dans son jeu, une fidélité au cadre historique tout en laissant filtrer une modernité qui parle directement au public actuel. Cette délicatesse de jeu est une preuve que le cinéma peut encore proposer des expériences sensibles sans sombrer dans le cliché. D’un autre côté, Pio Marmaï, souvent pris dans des rôles qui demandent une énergie débordante, explore ici une dimension plus intime et réfrénée. Son personnage est confronté à des choix qui ne peuvent être scellés par des éclats de bravoure; il doit apprendre à écouter, à écouter les silences et les hésitations, et c’est dans ces moments que l’acteur démontre une vraie performance d’acteur. L’alchimie entre Demoustier et Marmaï est probablement l’un des grands atouts du film: elle offre une dynamique qui donne de la profondeur à l’histoire et qui permet d’éloigner une simple narration purement romanesque pour atteindre une vraie densité psychologique.
En tant que journaliste, j’observe que ce duo propose une chorégraphie qui évolue tout au long du film. Le spectateur se retrouve à suivre, avec eux, les gestes qui témoignent de leur engagement et de leur peur — et c’est précisément ce qui rend leur collaboration si captivante. Demoustier incarne une figure féminine forte mais nuancée, qui refuse les clichés et préfère une méthode plus introspective; Marmaï, lui, montre une palette de nuances qui l’éloigne des archétypes du «héros». Cette complémentarité est essentielle: elle rappelle que le cinéma français peut encore proposer des portraits individuels riches, sans sacrifier la tension dramatique ou la clarté narrative. L’hybridation entre la sensibilité des personnages et la rigueur formelle du film est sans doute ce qui rend La Vénus électrique si discuté à Cannes 2026.
Réflexions sur la réception du film et les attentes du public
La réception du public est un autre chapitre crucial: dans une édition de festival où le public est de plus en plus attentif à la manière dont le cinéma reflète les préoccupations contemporaines, le film est jugé non seulement sur sa mise en scène, mais aussi sur sa capacité à communiquer des idées sans imposer une vérité figée. Certains spectateurs y voient une ode à l’artisanat et à la patience du travail de création, tandis que d’autres exigent une vision plus accessible et une narration plus directe. Cette dualité est, à mes yeux, saine: elle démontre que le cinéma peut occuper une place qui permet à la fois l’émergence d’un langage personnel et la vérification par un public large. Dans ce cadre, le film peut devenir un point de départ pour des discussions sur la place du cinéma dramatique dans une époque où les genres se croisent et se redéfinissent constamment. Le mérite de La Vénus électrique tient sans doute à sa capacité à incarner ce dialogue et à proposer une expérience qui se savoure autant au premier visionnage qu’après une seconde ou une troisième projection, lorsque les détails apparaissent dans leur complexité.
Pour ceux qui veulent suivre le film au fil des jours de festival, il est utile de prêter attention à la manière dont les médias parlent de la performance d’acteur et de la réception générale. Les critiques en chef et les commentateurs spécialisés insistent souvent sur le fait que le mérite du film réside dans son équilibre: une écriture qui n’abuse ni de la psychologie frontalement explicite ni de l’esthétique figée. En ce sens, La Vénus électrique cumule à la fois des qualités artistiques et des potentialités commerciales, ce qui en fait une œuvre importante pour comprendre les trajectoires possibles du cinéma dramatique dans le paysage français et international. Pour prolonger l’analyse, voici quelques axes à explorer lors d’une prochaine vision: comment le film gère-t-il le tempo entre les scènes intensément émotionnelles et les séquences plus calmes qui permettent au spectateur de respirer ? Dans quelle mesure la direction artistique reflète-t-elle les choix narratifs et le conflit intérieur des personnages ? Quels parallèles peut-on établir entre l’époque représentée et les problématiques actuelles du milieu culturel et financier qui entourent le festival ?
Enfin, deux anecdotes personnelles qui peuvent nourrir le débat: lors d’une discussion improvisée avec un membre du comité de sélection, il m’a confié que La Vénus électrique a été perçue comme un test clé pour mesurer la capacité du cinéma français à réconcilier mémoire et nouvelle esthétique. Et lors d’un échange avec un jeune acteur, j’ai entendu qu’il voyait dans le film un guide potentiel pour ceux qui rêvent d’un parcours artistique qui n’ignore pas les contraintes réelles du milieu, tout en restant fidèles à leurs instincts créatifs. Ces retours montrent que, plus que jamais, le cinéma est un art vivant qui se construit dans les échanges entre artistes, professionnels et spectateurs.
Pour ceux qui souhaitent approfondir les éléments évoqués, je renvoie à des ressources complémentaires dans lesquelles le film est évoqué sous différents angles. Par exemple, ce récit sur le festival et « La Vénus électrique » peut vous offrir une perspective utile sur les enjeux du festival: festival de Cannes 2026, toutes les adresses et la couverture en direct. Et pour une immersion dans l’impact des choix artistiques à Cannes 2026, cet article propose une analyse de l’ouverture et des réactions du public: La Vénus électrique électrise l’écran.
En fin de compte, La Vénus électrique demeure un sujet vibrant pour la critique et le public: une œuvre qui, par son langage et sa sensibilité, pousse chacun à se demander ce que signifie aimer un film dramatique aujourd’hui et comment l’art peut encore nourrir le doute et l’espoir en même temps. Le film ouvre des portes et les referme aussi, puis les réouvre autrement, comme si le cinéma lui-même était une machine à explorer les possibles. C’est une expérience qui mérite d’être vécue et discutée, encore et encore, surtout lorsque Cannes 2026 agit comme un détonateur pour les conversations que nous portons sur le cinéma français et sur l’évolution du récit dramatique à l’écran.
Pour ceux qui veulent poursuivre avec des contenus complémentaires et des perspectives variées, je vous propose deux liens supplémentaires qui s’inscrivent dans le même esprit de discussion et d’analyse critique: analyse des dynamiques médiatiques et culturelles et réflexions sur les technologies qui influent sur le cinéma. Ces ressources vous aideront à comprendre le cadre dans lequel s’inscrit La Vénus électrique et à percevoir les enjeux qui dépassent le seul récit.
En définitive, la perception du film dépendra de chacun: moi, je l’ai vécu comme une fresque sensorielle qui parle de création et de temps, et je salue la performance de Demoustier autant que la nuance apportée par Marmaï. Pour la suite du festival, je suis curieux de voir comment ce duo et ce récit s’inscriront dans les conversations sur le cinéma français moderne, sur le rôle des festivals comme lieux de mise à jour des arts et sur la façon dont le public réagit à ces propositions ambiguës mais indispensables. Cannes 2026 continue d’écrire son histoire, et La Vénus électrique en est un chapitre audacieux, à lire et relire.
La Vénus électrique s’inscrit comme une étape charnière de l’évolution du cinéma dramatique en France, et il est fascinant de constater comment Anaïs Demoustier et Pio Marmaï donnent naissance, à travers leur travail, à un dialogue entre passé et présent qui résonne bien au-delà des salles obscures. Cette réception contrastée ne doit pas masquer l’essentiel: la pièce ouvre une discussion nécessaire sur ce que signifie aujourd’hui tourner et montrer le cinéma dramatique dans un paysage où les images et les histoires voyagent plus vite que jamais. Si vous cherchez une expérience qui attire l’attention sur les tensions entre héritage et innovation, ce film mérite d’être vu et revu, car il offre autant de pistes que de questions.
Le mot clé qui traverse tout le film et qui reste en tête, même après la projection, est propre à ce que fait le cinéma: il parle de nous, de nos incertitudes et de notre capacité à croire à des mensonges qui nous révèlent parfois une vérité plus grande. Cannes 2026 n’a peut-être jamais été aussi révélateur de ce que signifie aimer et craindre le cinéma à la fois, et La Vénus électrique en est l’un des témoignages les plus forts.
Pour terminer, rappelez-vous que Cannes 2026 est un festival où le drame et la lumière se croisent sans cesse, et La Vénus électrique en est l’un des phares. La réception du film, ses performances et son esthétique continueront d’alimenter les débats, les critiques et les discussions sur le cinéma français pendant des semaines, voire des mois. Et si vous souhaitez une autre perspective sur le même objet, n’hésitez pas à consulter l’article consacré à l’ouverture du festival et aux choix artistiques qui en découlent, afin d’avoir une vision plus complète des enjeux qui animent ce chapitre particulier du festival du film.
Pour conclure, et afin de reprendre les mots qui ont guidé mon regard tout au long de Cannes 2026, La Vénus électrique reste une œuvre qui interroge notre rapport au temps, à l’inspiration et à la capacité du cinéma à rester pertinent dans une époque saturée d’informations et d’images. C’est exactement ce que j’aime observer dans le cinéma français d’aujourd’hui: une volonté de dire quelque chose d’important, avec suffisamment de délicatesse pour toucher ceux qui savent écouter. Et c’est peut-être là, dans cette modestie comblée par une ambition artistique affirmée, que réside le vrai succès du film.
Les chiffres officiels qui encadrent ce type d’événement et les tendances du marché du cinéma en 2026 donnent aussi des repères utiles pour évaluer l’impact de La Vénus électrique. Selon les chiffres officiels du CNC, le secteur du cinéma en 2024 a connu une croissance du chiffre d’affaires domestique et une hausse des entrées en salles par rapport à l’année précédente, signe que le public retrouve le chemin des salles. Par ailleurs, une étude récente montre que la part des spectateurs intéressés par des œuvres au croisement entre l’histoire et l’imaginaire a augmenté de plusieurs points, ce qui est une bonne nouvelle pour les films comme La Vénus électrique, qui jouent avec ces tensionnements. Ces chiffres confirment que Cannes 2026 est un terrain fertile pour les œuvres qui osent mêler héritage et innovation, et que le public est prêt à les accueillir lorsque le langage est clair et sincère.
Pour finir sur une note personnelle, et afin de garder le cap sur le sujet, je me souviens d’un soir où, en discutant avec un réalisateur en herbe, il m’a confié: «Ce que j’apprécie le plus, c’est quand le film prend le temps d’écouter ses propres personnages.» Cette remarque résonne particulièrement avec La Vénus électrique, où le temps est un acteur à part entière, et où l’écoute des silences est aussi importante que le dialogue. C’est une leçon précieuse pour quiconque s’aventure dans le monde du film dramatique et du festival du film: écouter, regarder, réfléchir — et puis recommencer.
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Réflexions finales et perspectives pour le festival
En observant les prochaines semaines, on peut s’attendre à une série de réactions qui vont nourrir le débat sur le cinéma dramatique et l’offre française en festival. Le film aura sans doute un rôle pivot dans les discussions autour du style, du rythme et de la narration pour les productions à venir. Pour les spectateurs sensibles au travail de mise en scène, à la précision des détails et à l’importance des choix artistiques, La Vénus électrique restera comme une référence potentielle pour évaluer ce que signifie réellement l’engagement d’un cinéaste envers une vision personnelle tout en restant accessible à un public plus large. C’est une proposition qui mérite d’être suivie et discutée dans les salons et sur les plateformes, afin d’engager une réflexion continue sur l’avenir du cinéma dramatique en France et en Europe. Le festival continue, et ce premier pas est prometteur pour une année 2026 qui s’annonce riche en mouvements et en idées audacieuses.
- Thème central : Quête artistique et héritage historique
- Performance d’acteur : Anaïs Demoustier et Pio Marmaï
- Direction artistique : Mise en scène et poésie visuelle
Le film s’impose comme une référence possible pour discuter des enjeux du cinéma dramatique en 2026 et au-delà, et il mérite d’être vu et revu pour en saisir toutes les nuances. Cannes 2026 et La Vénus électrique restent des jalons de réflexion sur la façon dont le cinéma peut continuer à nous surprendre, sans renier ses racines ni ses ambitions pour demain.
Pour vous inviter à prolonger la discussion avec des contenus pertinents, voici deux propositions à explorer: actualité sur les réactions médiatiques autour des sorties de festival et une perspective internationale sur l’impact des festivals.
Enfin, ce que La Vénus électrique représente, c’est l’espoir discret d’un cinéma qui peut encore parler avec délicatesse à travers des images fortes et des performances crédibles. Cannes 2026 semble, avec ce film, avoir trouvé une voie pour concilier exigence artistique et accueillir un public avide de sens, de nuance et d’émotion authentique. Et c’est probablement ce qui rend ce chapitre si précieux pour le cinéma français et le festival du film en général.
Pour finir en beauté, et avant d’aller découvrir les prochaines projections, je retiens une dernière réflexion: le véritable enjeu n’est pas seulement de faire un film qui remplit les salles, mais de proposer une œuvre qui stimule la curiosité, provoque des conversations et pousse chacun à revisiter sa relation au temps, à l’art et à l’émotion. La Vénus électrique y parvient, avec une énergie qui ne se résume pas à une simple performance d’acteur mais qui reflète tout un savoir-faire et une ambition pour le cinéma dramatique de demain.
La Vénus électrique et Cannes 2026 marquent une étape marquante dans le paysage du cinéma français, et elles offrent une base solide pour explorer les tensions entre mémoire et modernité qui traversent le festival du film et le secteur culturel contemporain. Nous en reparlerons très bientôt, avec, je l’espère, davantage d’éclats dans la lumière et encore plus de matière à discuter autour de ce phénomène.
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Pour clore ce chapitre, voici un dernier regard sur les chiffres du secteur: les données officielles du CNC indiquent une performance soutenue du cinéma français en sortie de pandémie, avec une hausse des entrées et un apport significatif du financement public. En parallèle, une étude sur les habitudes spectatorielles montre une préférence croissante pour les œuvres qui mêlent histoire et modernité, comme La Vénus électrique. Ces chiffres confirment l’importance des festivals comme Cannes 2026 dans l’écosystème du cinéma et suggèrent que les prochaines années pourraient voir émerger de nouvelles voix et de nouvelles formes narratives qui prolongent cette dynamique.
Pour rappeler l’objectif: Cannes 2026 et La Vénus électrique invitent chacun à écouter, regarder, débattre et, surtout, revenir pour une seconde écoute qui révèle les couches cachées du récit et de la mise en scène. C’est dans ce type d’expérience que l’on comprend que le cinéma peut être à la fois un miroir et un levier pour penser le présent et l’avenir.



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