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Hubble ne cesse pas de nous étonner avec la découverte d’une lune gravitant autour de la planète Makemake !

Après avoir fêté majestueusement ses 26 ans, en nous offrant le loisir de découvrir la beauté de la nébuleuse de la Bulle, le 24 avril 2016, le célèbre télescope spatial Hubble (connu aussi sous son acronyme de HST ou Hubble Space Telescope), récidive aujourd’hui, sous la volonté de la NASA, en mettant en avant, via des images et une vidéo inédites, une découverte sans pareille. Il s’agit d’une nouvelle lune, baptisée provisoirement MK2, qu’il a enfin repérée, et qui effectue une révolution, autour de la planète naine Makemake, donc au sein du système solaire, et plus précisément, à 7 milliards de kilomètres du Soleil, et au-delà de la ceinture de Kuiper. Cette similitude, n’est pas sans nous évoquer le rapport fusionnel entre la Terre et la Lune, et également le fait que Hubble, est toujours pleinement opérationnel avec un regard encore alerte sur les champs d’exploration, qui lui échoient, à savoir percer le plus loin, et le précisément possible, les mystères de notre univers, pour en déceler les origines sibyllines.

Une découverte au résultat soupçonné depuis longtemps mais désormais incontestable : une lune MK2 autour de la planète Makemake

Jusqu’à maintenant, les astronomes se heurtaient à une incompréhension de taille, et totale, n’ayant pas été capables de capturer (au sens de saisir du regard) la moindre lune, gravitant dans le giron de Makemake, connue, ce qui intrigue davantage, comme la troisième plus imposante planète naine (découverte le 31 mars 2005, et nommée préalablement 2005FY9, avant de recevoir son nom définitif le 13 juillet 2008, qui est celui du dieu créateur dans le panthéon traditionnel de Rapa Nui sur l’île de Pâques) après celles de Eris et Pluton. Mais c’était sans compter sur la perspicacité récompensée d’Alex Parker, éminent planétologue, à la spécialité choisie très pointue, à savoir, les objets célestes qui se situent au-delà de l’orbite de Neptune. En se penchant avec attention, sur des clichés pris en avril 2015, par notre cher télescope Hubble, il se focalise, intrigué quelque peu, sur un point lumineux, à l’intensité pâlichonne. Mais après vérifications approfondies, il s’agit bel et bien d’une lune, baptisée provisoirement MK2, d’un peu plus de 160 kilomètres de diamètre, qui effectue le tour de Makemake, en l’espace de 12 jours révolus de périple. Cette lune jouait à cache-cache, depuis des temps lointains, et osons-le, taquins, avec notre curiosité éprouvée mais enfin assouvie.

Une brève histoire de Hubble, qui vient de fêter ses 26 ans, et ne se lasse pas de surprendre astronomes amateurs ou professionnels

Hubble occupe, ne l’oublions pas, une place privilégiée depuis sa conception, chouchouté par la NASA et par l’ESA, toutes deux, de concert, à l’origine de ce programme ambitieux, au coût de 2,5 milliards de dollars américains, l’érigeant comme un instrument d’exploration spatiale privilégié, aux pléthoriques images figées ou animées. Tout s’est orchestré à la  perfection, en ce qui concerne le HST, de son lancement réussi le 24 avril 1990, depuis le site célèbre de Cap Canaveral (Floride), suivi de sa mise en orbite, par la navette spatiale, avec succès, qui est loin de nous être anonyme : Discovery (STS-31). Il est équipé, soulignons-le, d’une très puissante caméra grand champ, WFC3, dont il peut se prévaloir, en dépit de son âge, et par rapport à son successeur désigné, le télescope Webb, 100 fois plus puissant, qui risque fortement de l’éclipser, avec une mise en service, programmée par la NASA, en 2018. Ne disons pas adieu trop vite cependant à Hubble, nous survolant à environ 580 kilomètres de hauteur, avec un tour de la Terre effectué en 96 heures. Le HST a été placé sur une orbite circulaire de type LEO inclinée à 28,5 degrés à l’équateur. Cette position est stratégique, et permet à Hubble d’effectuer des observations avec une très haute résolution, en infrarouge ou ultraviolet, qui lui permettent de s’affranchir des contraintes trop restrictives de l’atmosphère terrestre.

Lune Makémaké, Capture d'écran/YouTube

A propos Eric Françonnet

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5 commentaires

  1. Un acronyme est un sigle que l’on peut prononcer comme un mot normal, comme SIDA par exemple. HST n’est donc pas un acronyme. En vous remerciant.

  2. Le fond est intéressant mais le style est vraiment indigeste. Faites des phrases plus courtes et plus simples!

  3. La photo mise en avant de partout dans votre article est une vue artistique … ce n’est indiqué nul part. Pour le comprendre il faut lancer la vidéo de la NASA.

    • Parce que vous croyez vraiment qu’on a des photos à cette échelle d’objets transneptuniens et que cette image pourrait être autre chose qu’une vue d’artiste ?

  4. L’article est intéressant mais le style insupportable et presque illisible. La syntaxe est improbable, avec un abus de constructions inversées (propositions placées en début de phrase) obtenu à l’aide d’un nombre improbable de virgules semées sans aucune considération pour les conjonctions ([…] , et […]).
    Un style moins alambiqué serait un soulagement pour le lecteur.

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