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Les réseaux sociaux susceptibles de développer des troubles alimentaires

Les réseaux sociaux sont de plus en plus rentrés dans nos vies, tous les âges, les deux sexes, tous les profils confondus sont désormais connectés sur leur smartphone à la recherche d’une photo, d’une vidéo, d’un ami virtuel.

Des réseaux sociaux capables d’engendrer une anorexie mentale

Parmi les 11 principaux réseaux sociaux les plus utilisés tels que Facebook, Instagram, YouTube, Google plus… Ils se partagent la boulimie des internautes qui passent des heures entières sur leur profil et selon une dernière enquête, survoler les réseaux sociaux ou y passer de nombreuses heures conduirait à la même chose, tous peuvent développer à un moment ou à un autre des troubles alimentaires comme la boulimie ou l’anorexie mentale.

Aujourd’hui, les utilisateurs des réseaux sociaux se comptent par centaines de millions pour certains sites. Ce phénomène  est né aux États-Unis peu après l’explosion d’internet en 1990 et depuis la création de nouveaux réseaux sociaux n’a cessé d’augmenté, Facebook a vu le jour en début 2004, fondé par Mark Zuckerberg. Il a connu un essor époustouflant. Actuellement, il est l’un des réseaux les plus utilisés à travers le monde.

Attention à une consommation excessive du Web

Les internautes ne se rendent pas compte à quel point les réseaux sociaux peuvent avoir un impact destructeur sur leur vie sociale, mais également sur leur santé. Les jeunes pour la plus grande majorité y passent de longues heures, ils ne font plus rien sans les réseaux sociaux à tel point que parfois cela tourne au drame, mais heureusement tout n’est pas négatif, les réseaux sociaux sont aussi une ouverture sur le monde et une extraordinaire vitrine qui peut si l’on s’en sert intelligemment nous rendre plus savant.

Un risque multiplié par deux pour les troubles alimentaires

Les chercheurs qui ont mis au point cette nouvelle étude ont suivi plus de 1765 participants âgés de 19 à 32 ans et les résultats de l’étude ont démontré que ceux qui consultaient assidûment les réseaux sociaux avaient 2,2 fois plus de risques de développer des troubles alimentaires que ceux qui survolaient avec parcimonie les réseaux sociaux. Les scientifiques vont désormais réaliser d’autres études afin d’approfondir leurs recherches sur les réseaux sociaux et le lien avec l’image du corps afin de trouver une solution pour prévenir les troubles alimentaires. Pour ou contre les réseaux sociaux et leur formidable ascension dans nos vies ? A chacun de trouver sa réponse.

Les réseaux sociaux, Pixabay – geralt

A propos Martine Eden

Avec son expérience acquise au fil des années, elle nous livre quotidiennement ses découvertes en matière de santé.

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Un seul commentaire

  1. En tant que professionnel soignant des troubles du comportement alimentaire depuis plus de 30 ans, je regrette que les sources ou même les cordonnées exactes de l’étude reliant TCA et réseaux sociaux ne soient pas citées. Merci de citer vos sources.
    Les 7 lignes consacrées au sujet laissent sur leur faim et les patients et les professionnels. Celles-ci ne permettent ni de lire l’étude concernée ni de se faire une opinion raisonnée quant à l’affirmation de départ.
    Un peu plus de rigueur serait souhaitable avant de poser de telles affirmations sans les étayer.

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