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Tara Oceans : le plancton améliorera la compréhension

3 années ago
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Tara Oceans a été une expédition de plus de 36 mois qui a mis à l’honneur le plancton, car des milliers d’espèces se sont dévoilées.

Tara Oceans

Tara Oceans / Crédit Photo : Wikimédia – Yohann.cordelle

La compréhension de la planète n’est pas aussi optimisée que les scientifiques le voudraient, car il existe encore des lacunes. Tara Oceans a donc voulu à travers cette longue expédition accroître les connaissances visant à mieux comprendre les fonds marins, car cela a une réelle importance. Toutes les données récoltées seront vitales, car en les assimilant avec des paramètres environnementaux, les scientifiques seront en mesure de prédire avec davantage de précision les variations des océans.

Comprendre les changements grâce à Tara Oceans

Depuis 2009 et jusqu’en 2013, l’expédition est partie à la découverte des fonds marins et les résultats ont été partagés en partie dans la revue Science. Le navire s’est donc transformé en laboratoire où la génétique côtoie les molécules, la physique et la chimie. Elle a donc jeté son dévolu sur le plancton, car ces micro-organismes sont présents par milliers et ils ne font pas que l’objet des repas des baleines, car leur intérêt est ailleurs. Ils produisent l’oxygène indispensable à l’humain et leur étude permettra de mieux comprendre l’écosystème, les variations suivies tout en prédisant les prochains changements, car les océans ont un réel impact dans le milieu climatique, ils reflètent les modifications.

Les filets de l’expédition Tara Oceans ont dévoilé 35 000 échantillons

La hausse du niveau des océans traduit par exemple un réchauffement climatique et donc la fonte des glaces, ce qui entraîne la disparition de plusieurs villes côtières et une augmentation de la température dans les terres. L’expédition Tara Oceans a collecté 35 000 échantillons et grâce à ces derniers, les scientifiques ont construit un catalogue de 40 millions de gènes microbiens. À bord de ce navire, les explorateurs ont donc pu rencontrer des bactéries, des virus, des organismes et même des protistes. Les filets étaient bien remplis grâce à des pêches s’échelonnant de 200 à 1000 mètres.

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