Victimes d’arrêt cardiaque : le drone pourrait être la solution la plus rapide pour sauver des vies

Lorsque l’on est victime d’un arrêt cardiaque, toutes les secondes sont précieuses. Les véhicules d’urgence dépêchés sur place arrivent en moyenne plus de dix minutes après l’appel aux secours, seulement 20% des témoins d’un tel accident connaissent les premiers gestes comme le massage cardiaque, l’utilisation d’un défibrillateur. La solution reste l’envoi d’un drone sur les lieux, capable de voler à plus de 120 km par heure, il peut grâce à son GPS se rendre auprès de la victime en moins d’une minute. Les chances de survie du malade passent alors de 8 à 80%.

Un drone

Que faire lorsque le drone arrive sur place ? Les services d’urgence d’Amsterdam l’utilisent déjà

Le drone, une machine moderne très controversée mais qui peut dans certaines conditions rendre le meilleur des services, il peut sauver des vies. Lorsqu’il arrive sur place, près de la victime, il replis ses ailes, un témoin doit sortir et installer le défibrillateur sur le patient, suivre les instructions du médecin qui sont délivrées grâce à la caméra et le micro intégrés dans l’appareil. Le drone est capable de transporter plus de quatre kilos de matériel, il peut couvrir une zone de plus de 12 km². C’est une vraie avancée en cas de problèmes cardiaques graves dans un endroit isolé, difficilement accessible mais également en ville où la circulation est importante. Plus de 800.000 personnes subissent un arrêt cardiaque en Europe chaque année, il y a plus de 40.000 décès en France. Utiliser des drones pour sauver des vies, c’est une idée ingénieuse, il reste que la loi est encore floue en ce qui concerne le survol dans de nombreuses zones.

Le drone-ambulance aura t-il bientôt la chance de montrer son utilité ?

Les drones vont peut être dans un futur proche apporter leur aide en matière de santé. Malgré l’installation des défibrillateurs dans les lieux publics, les services d’urgence n’arrivent pas auprès des victimes dans les 5 à 10 minutes, ce qui réduit considérablement les chances de survie du patient. L’envoi de drone pourrait être une solution à envisager sérieusement. Ils seront peut-être un jour considérés comme des miracles tombés du ciel. En attendant l’arrivée de ces engins, il est possible de se former à l’utilisation des défibrillateurs, du massage cardiaque. 7 fois sur 10, ce genre d’accident arrive devant des témoins. Il existe également des applications qui recensent les défibrillateurs situés à proximité de l’accident, il faut se baser sur la géolocalisation du mobile.

Un drone, Pixabay – searchspider

A propos Vanessa Godet

Une auteure spécialisée dans le domaine sportif, la minceur ainsi que la sexualité. Elle partagera ses trucs et astuces pour optimiser le quotidien.

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3 commentaires

  1. Vanessa Godret, voilà qui illustre comment n’importe quel journaliste peut écrire ce qu’il veut, même si ça ne tient pas la route. Votre article, confus dans la forme, fait référence à des drônes, or à ce jour il n’existe que des drônes sortes de jouet (sur la photo) capables d’emporter quelques kilos de charge marchande. et vous dites qu’il peut sauver des vies, à condition de transporter le malade et un assistant, alors comment on fait?. Or ces drônes n’existent pas à ce jour. Soyez plus claire, dites que vous parlez d’avenir, où un jour, on pourra peut être, oui, transporter quelqu’un en urgence à l’hôpital. En attendant appelez les urgences ou les pompiers, donnez le juméro de téléphone au moins. Soyez pratique, pas si légère.

    • L’article est très clair : il ne s’agit pas de transporter le malade mais d’apporter un défibrillateur sur place, qu’un « témoin » (une personne sur place) devra utiliser grâce aux conseils télé-transmis par médecin (ou grâce à sa propre formation le cas échéant). Ceci ne relève pas de la science-fiction mais semble tout à fait plausible. Rappelons que les drones actuellement ne sont pas que des jouets : ils sont également capables de lancer des missiles dans des zones de guerre, comme le MQ-1 Predator par exemple. Le « drone jouet » sur la photo n’est pas représentatif car il est, comme dans beaucoup d’articles de presse, qu’une illustration d’archive et pas le sujet même de l’article.

      L’article n’est pas confus, il est réaliste, et Vanessa n’est pas légère. Merci.

  2. « Le drone est capable de transporter plus de quatre kilos de matériel, il peut couvrir une zone de plus de 12 m². »

    Vanessa (l’auteure de l’article) a fini sur les-illettres.fr, bien que l’erreur soit plus mathématique que faute de français. 12 m², c’est la taille de votre salon… Je pense qu’elle voulait parler de kilomètres carrés.

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