Disparition de Lyam, 12 ans, à Poitiers : après Agathe dans la même région, une inquiétude qui grandit

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Disparition d’enfant à Poitiers, inquiétudes croissantes, troisième affaire en un an : que se passe-t-il dans la Vienne ? C’est la question que je me suis posée ce matin en lisant les nouvelles. En tant que journaliste, et surtout en tant que parent, j’avoue que cette série d’événements m’a glacé le sang. Lyam, 12 ans, n’a plus donné signe de vie depuis deux jours. Avant lui, Agathe Hilairet, joggeuse de 28 ans, avait disparu en courant près de la même ville. Et il y a un an, c’était Pablo, 18 ans, dont le corps avait été retrouvé sans vie à Vivonne.


Trois disparitions inquiétantes dans la région de Poitiers

PrénomÂgeDate de disparitionLieuSituation actuelle
Lyam1217 avril 2025PoitiersToujours introuvable
Agathe2811 avril 2025En jogging près de PoitiersToujours introuvable
Pablo18Mars 2024VivonneRetrouvé noyé, pas de trace criminelle

Ce que l’on sait de la disparition de Lyam

Lyam Herelle, 12 ans, a été signalé disparu à Poitiers le 17 avril 2025. C’est sa mère qui a donné l’alerte après qu’il n’est jamais arrivé chez son père, comme prévu. La police a immédiatement lancé un appel à témoins.

Il mesure 1,35 m, a les cheveux châtains, les yeux marron, une silhouette mince. Il portait un jean bleu, une veste bleu marine, des baskets blanches, et un sac à dos noir marqué « Kappa ».

Infographie : profil de Lyam Herelle

  • Âge : 12 ans
  • Taille : 1,35 mètre
  • Cheveux : Châtains
  • Yeux : Marron
  • Dernière tenue connue : Jean bleu, veste marine, chaussures blanches
  • Accessoire : Sac noir « Kappa », lunettes possibles

Pourquoi cette affaire suscite une telle émotion ?

Je ne vais pas mentir : ce genre d’histoire, ça m’angoisse profondément. En tant que journaliste, j’ai couvert plusieurs disparitions, mais trois affaires en si peu de temps, c’est rare. Et surtout, quand elles concernent des enfants ou des jeunes adultes, l’émotion est à son comble.

La proximité géographique – entre Poitiers, Buxerolles et Vivonne – alimente forcément l’inquiétude collective. Même si aucun lien formel n’a été établi entre les affaires, le climat est pesant.


Un contexte déjà marqué par le drame d’Agathe et Pablo

  • Agathe Hilairet, 28 ans, a disparu en faisant son jogging. Elle reste introuvable à ce jour.
  • Pablo Boutin, 18 ans, avait disparu en mars 2024. Il a été retrouvé noyé dans une rivière à Vivonne. L’autopsie a écarté l’intervention d’un tiers, mais la douleur reste vive dans la commune.

Quand on cumule ces événements, difficile de ne pas ressentir une certaine inquiétude diffuse, une peur sourde qui touche parents, voisins et enseignants.


Et maintenant, que faire ?

Si je peux me permettre un conseil – en tant que parent et en tant que journaliste – voici ce que je recommande :

  • Parler aux enfants : même les plus jeunes peuvent comprendre des consignes simples. Rappelez-leur de ne pas suivre un inconnu.
  • Surveiller les trajets connus : école, sport, famille. Si un changement s’opère, soyez attentifs.
  • Partager les avis de recherche : un geste simple peut sauver une vie.
  • Éviter les spéculations : laissons l’enquête suivre son cours. Les réseaux sociaux ne sont pas une salle d’interrogatoire.

Un sentiment partagé entre peur et solidarité

Je me suis rappelé ce jour de 2024 où la nouvelle de la mort de Pablo est tombée. J’étais alors à Vivonne pour un reportage. Les visages fermés, les regards qui fuient, les rumeurs qui circulent. Mais aussi, cette chaîne humaine de solidarité, les voisins qui s’organisent, les affiches placardées à chaque coin de rue.

Aujourd’hui, pour Lyam, la situation est différente, mais l’attente est tout aussi insupportable.


Ne baissons pas la garde

La disparition de Lyam à Poitiers, une semaine après celle d’Agathe, et un an après celle de Pablo, nous rappelle à quel point la vigilance reste essentielle. Que l’on soit parent, professeur, voisin ou simple citoyen, nous avons tous un rôle à jouer.

Et pour Lyam, pour Agathe, pour Pablo, continuons de diffuser les appels à témoins et de soutenir les familles. Car dans ces moments-là, chaque geste compte.

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