9 salles d’opération fermées à l’hôpital Georges Pompidou

Cette mesure est une précaution comme a pu le souligner le directeur et le président du comité  de ville contre les infections nosocomiales, cette décision a été prise lundi en fin de journée en accord avec le corps médical. Neuf salles d’opération sont fermées sur vingt-quatre depuis la découverte de champignons filamenteux dans l’air. L’origine de la contamination est encore inconnue. Des  opérations de désinfections ont débuté dans l’ensemble des salles incriminées. L’établissement hospitalier ne prévoit pas pour l’instant la date de la réouverture de ces salles.

 

Des salles d’opération contraintes d’être fermées

Les champignons qui ont été découverts sont des agents pathogènes appartenant au genre aspergillus, ils sont inoffensifs pour la quasi-majorité des personnes, mais ils peuvent s’avérer être mortels pour les malades immuninodéprimés, les patients ayant eu une greffe de moelle, ceux atteints du Sida ou étant en réanimation. En 2010, quatre personnes ont perdu la vie à Marseille à l’hôpital du nord suite à une infection par ce champignon découvert dans l’établissement parisien selon le Figaro. L’institut Pasteur a souligné sur son site internet que cette infection reste la deuxième cause de mortalité par infection à l’hôpital. Selon, l’assistante publique, les hôpitaux de Paris « aucune contamination de patient n’a été constatée pour l’heure ». Cet hôpital a été inauguré en 2000, il a déjà connu plusieurs épidémies nosocomiales, quatre mois après son ouverture, la légionellose avec quatre personnes décédées, en juin 2011, cinq nouveaux décès.

Des infections nosocomiales ne sont pas rares

L’aspergillose découverte à l’hôpital Georges Pompidou est une pathologie due à une multiplication d’un champignon. Les patients touchés sont ceux présentant un déficit immunitaire, ceux atteints par le VIH, la leucémie, les symptômes sont courants : fièvre, toux, douleurs thoraciques, difficulté respiratoire. La mise en route du traitement doit être précoce, néanmoins, cette infection peut également se déclarer chez des personnes indemnes, elle se traduit alors par une simple pneumonie, elle guérit en plusieurs semaines. Chaque année, plus de 750.000 patients contractent une infection nosocomiale en France, 4000 en meurent. L’OMS estime que c’est l’une des plus graves menaces qui va peser sur la santé des patients d’ici les prochaines années.

Le personnel hospitalier peut-il être formé ?

Certaines situations sont plus ou moins problématiques, les infections sont parfois au rendez-vous, les professionnels de la santé sont donc formés pour toutes les configurations. Cela permet d’avoir toutes les techniques indispensables pour faire face à ces contextes parfois difficiles. Il est judicieux de s’attarder sur les tendances pour connaître toutes les formations disponibles.

  • Un campus a développé une formation afin de répondre à toutes les attentes, car les besoins des agents évoluent.
  • Que ce soit pour des maladies rares ou plus fréquentes, des informations doivent être transmises au même titre que les conditions de sécurité.
  • Le personnel est alors confronté à une digitalisation de toutes les modalités pédagogiques.
  • Des simulations sont au rendez-vous au même titre que le moon.

Il est important de préciser que les besoins des agents sont nombreux, mais ils ont des plannings chargés. De ce fait, les formations sont adaptées en prenant en compte cette donnée, cela permet de se former dans les meilleures conditions sans être impacté par des effets négatifs. De ce fait, le personnel hospitalier qui souhaite se former par exemple sur les infections nosocomiales peut suivre un programme pendant deux demi-journées et non une journée entière. Cette souplesse est souvent indispensable.

Un réel besoin d’échanger et de communiquer

Les agents ne doivent pas évoluer dans la pleine solitude, il est nécessaire de se rencontrer et d’échanger, cela permet de partager des informations, des idées ou encore des innovations. C’est grâce à cette soif de connaissances que le milieu hospitalier peut évoluer et être beaucoup plus performant. Par conséquent, les formations prennent donc en compte ces informations et offrent les meilleures conditions pour rencontrer, échanger et partager diverses problématiques. La formation en mode inter-établissement est donc essentielle et elle a su prouver son efficacité.

L’évolution professionnelle des agents est aussi adaptée à cette formation, vous aurez alors divers modules et l’objectif premier consiste à acquérir de nouvelles compétences. En effet, les agents peuvent alors franchir réellement des caps professionnels et profiter d’une amélioration de leurs connaissances. N’hésitez pas à vous renseigner concernant ces formations puisque les maladies se multiplient au même titre que les problématiques, certaines n’ont pas encore de solutions, mais grâce aux formations et à la recherche, les agents espèrent trouver des réponses efficaces.
Grâce à Internet, vous pourrez réunir toutes les informations primordiales afin de vous inscrire rapidement à ces formations très efficaces.

Chirurgie, Pixabay – skeeze

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