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Le diabète est un fléau contemporain et mondial : quelles sont les solutions préconisées par l’OMS ?

Lors de la journée mondiale de la santé, le jeudi 7 avril, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a sorti les crocs, par l’intermédiaire d’un rapport, aux desseins louables, pour lutter contre le diabète, problématique de santé inextricable, à l’échelle planétaire : le nombre de personnes souffrant de diabète, a en effet, été multiplié par 4 depuis 1980, et affecte ainsi maintenant 422 millions d’adultes dans le monde, contre 108 millions, il y a 35 ans, dont la majorité dans les pays en développement, ce qui le rend davantage plus critique. L’OMS a  donc haussé la voix afin d’être entendue par tous ceux concernés par cet enjeu, qu’il faut surtout ne pas sous-estimer. Gageons que les pays conviés l’entendent de la même oreille.

Le diabète, surtout celui de type 2, touche de plus en plus d’individus, et ces derniers se révèlent de plus en plus jeunes

Le diabète, qui se décline selon différents types, dont le plus dangereux, et le plus répandu, est le diabète dit de type 2, résulte de plusieurs facteurs, le plus souvent additionnés, ce qui rend beaucoup plus complexe, son traitement ad hoc : un surpoids effrayant au possible les balances (1 adulte sur 3 concerné dans le monde en 2014), une obésité explosive (1 adulte sur 10 touché dans le monde en 2014), et une sédentarité ne permettant pas de muscler, en premier lieu, notre appareil cardio-vasculaire. « On observait ce type de diabète presque exclusivement chez les adultes, mais on le retrouve désormais chez les enfants aussi », selon l’OMS, dont l’inquiétude est à son comble, face à une telle progression, qui plus est si la maladie est maintenant aussi infantile. L’OMS prodigue des conseils, réfléchis et avisés, qu’elle aimerait voir appliqués, à la fois en amont (par un volet préventif à déployer) tout comme en aval (avec un accès démocratisé aux médicaments pour endiguer le diabète contracté et ce en perçant les frontières financières nous séparant des pays pauvres). « Si nous voulons progresser et mettre un terme à la recrudescence du diabète, nous devons repenser notre vie quotidienne afin d’avoir une alimentation saine, d’être actif et d’éviter la prise de poids excessive », a affirmé, le docteur Margaret Chan, directeur général de l’OMS.

Les recommandations de l’OMS, face à cette épée de Damoclès, qu’est le diabète, pesant surtout sur les pays pauvres

L’objectif idéal (encore faut-il qu’il soit réalisable) est donc d’aménager le mieux possible, un environnement adéquat pour la santé, appelée à s’épanouir, et non plus se détériorer, avec comme prouesse, de déjouer les éléments favorisant cette maladie sournoise : nous pensons ainsi à une sédentarité, nous rendant trop inactifs, et au règne, de la malbouffe, qu’il serait adéquat de détrôner. L’accès à l’insuline, permettant une auto-évaluation responsable pour prévenir le pire, doit être étendu au plus grand nombre. Le but inaugural serait de baisser, sans plus hésiter, le prix des médicaments essentiels, pour que les pays pauvres, situés en première ligne, en Asie du sud-est et dans le Pacifique, avec un taux de prévalence des plus élevés, concernant le diabète, puissent en être alimentés. Les complications, pouvant être très sévères, du diabète sont légion : infarctus du myocarde, AVC (accident vasculaire cérébral), perte de la vue, insuffisance rénale, de même qu’une amputation possible des membres inférieurs, selon l’OMS, qui a dressé cette liste effrayante, qui mérite réflexion. Cette maladie a été à l’origine de 1,5 million de décès en 2012, voire même 3,7 millions, si nous comptons son implication dans d’autres pathologies, à l’issue hélas létale. Notons qu’aucun sanctuaire n’existe pour fuir le diabète : 3 millions de Français sont ainsi touchés.

Diabète, Pixabay – stevepb

A propos Eric Françonnet

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