LOADING

Type to search

Alcool au volant : des cheveux analysés pour juger la consommation

3 années ago
Share

L’alcool au volant est tragique et cette consommation peut être à l’origine d’accident mortel. Les cheveux pourraient être analysés.

Alcool

Alcool

L’alcool au volant est souvent au cœur des campagnes de prévention, car la consommation peut être à l’origine de morts. Sur les routes de France, de nombreuses personnes ont perdu la vie à cause de quelques verres. Aujourd’hui, lors des contrôles, les policiers utilisent des appareils qui mesurent la consommation. Dans certains cas de figure, le permis de conduire peut être retiré lorsque le nombre de points est arrivé à zéro ou si l’infraction est importante.

Un test capillaire pour éviter l’alcool au volant

Lorsque l’automobiliste retrouve son permis de conduire, s’il n’a pas été annulé a la possibilité de retourner sur les routes. Certains marqués par cette expérience décident de supprimer l’alcool de leur quotidien, mais d’autres récidivent. Ils mettent ainsi leur vie et celles des autres en danger et cela pour quelques verres et une soirée arrosée. L’Académie nationale de Pharmacie a publié un rapport baptisé « Alcool et sécurité routière ». Elle précise que l’analyse des cheveux devrait être systématique lorsque le conducteur doit retourner sur les routes dès qu’il obtient à nouveau son permis de conduire. Le concept est très simple puisqu’il suffit de tester la chevelure et les informations transmises permettent de juger la consommation d’alcool.

Identifier l’alcool au volant grâce à des cheveux

L’alcool au volant pourrait donc être identifié même si la boisson récemment ingurgitée a été supprimée de l’organisme. En effet, ce test capillaire a la particularité d’identifier l’éthylglucuronide qui est présent pendant plusieurs jours dans les cheveux. Par conséquent, lors des visites médicales instaurées pour le renouvellement d’un permis de conduire suspendu, les médecins pourraient savoir si la consommation d’alcool est récente ou si la personne est dans une période de sevrage. En France, ce procédé est reconnu par la justice, mais il n’est pas instauré aussi fréquemment qu’en Europe ou aux États-Unis.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *