LOADING

Type to search

Le National Geographic met en avant une fillette transgenre de 9 ans pour sa une du mois de janvier 2017

12 mois ago
Share

Voici la une risquant de déclencher une onde de choc en janvier. Aux Etats-Unis, le célèbre National Geographic n’en finit pas de nous surprendre, avec pour inaugurer la nouvelle année 2017, la couverture suivante, qui restera sans doute dans les annales : il s’agit d’un portrait d’une très jeune transsexuelle de 9 ans, qui s’appelle Avery Jackson. La ligne éditoriale, définie pour le mois prochain, est également dédiée aux transgenres, des individus reconnus enfin à part entière, et modifiant les codes sociétaux.

Gender Revolution

Le National Geographic n’a pas tremblé, en mettant à la une de son numéro de janvier 2017, la transsexualité, de plus avec la volonté d’interpeller le lecteur, au vu du très jeune âge du modèle retenu : une fillette âgée de 9 ans

L’édition américaine de cette institution, loin d’être poussiéreuse, qu’est le magazine National Geographic, qui nous permet de voir différemment notre Terre, a choisi, pari pour le moins osé, la une suivante pour son numéro de janvier 2017, intitulée « La révolution du genre ». Le célèbre mensuel met les personnes transgenres sous les projecteurs, avec comme photo de couverture, un portrait d’une fillette, Avery Jackson, qui est l’une des plus jeunes transsexuelles des Etats-Unis, âgée…de 9 ans ! Elle est représentative de la cause, gagnant de l’ampleur, et n’esquivant plus le regard des autres, que représentent les transgenres, réunis sous la bannière de la LGBT. Notons que le quatrième de couverture est également une photo, mélangeant toutes les identités sexuelles, posant avec le sourire.

Le National Geographic souhaite, sans l’ombre d’un doute, nous délivrer un message de tolérance, véhiculé par sa jeune égérie transgenre, érigée au rang de porte-parole de tous les siens

Avec une parole décomplexée, Avery Jackson s’exprime, avec une formidable attitude positive, en ces termes, pour illustrer la photo, d’emblée historique, prise par Robin Hammond : « Ce qu’il y a de bien avec le fait d’être devenue une fille, c’est que je ne suis plus obligée de faire semblant d’être un garçon. » Le sentiment, étant profond, d’appartenance à un autre sexe, peut se révéler précoce. Contrarier son enfant, en le contrecarrant, dans sa démarche de transition, dans un premier temps psychologique, augmenterait beaucoup un taux de suicide élevé, notamment à l’adolescence. L’accueil qui a été réservé à Avery Jackson, à l’école, a été très chaleureux, signe d’une tolérance, à souligner, chez les enfants. Nous aimerions en dire autant sur les adultes réputés plus réfractaires.

Gender Revolution, National Geographic

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *